30 juin 2009
Eolo Tempo
Au lac d'estaing, un autre petit bijou des Hautes-Pyrénées, les cerfs-volants se sont donnés rendes-vous pour une journée ensoleillée...

18 juin 2009
Philo Bac 2009
Les voici filière par filière
Série S
Est-il absurde de désirer l’impossible ?
Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond?
Et pour le commentaire de texte, un extrait de De la démocratie en
Amérique de Tocqueville.
Série ES
Que gagne-t-on à échanger ?
Le développement technique transforme-t-il les hommes ?
Et pour le commentaire de texte, un extrait de Essai sur l’entendement
humain de John Locke.
Série L (pdf ici)
L’objectivité de l’histoire suppose-t-elle l’impartialité de l’historien ?
Le langage trahit-il la pensée ?
Et pour le commentaire de texte, Schopenhauer, Le monde comme volonté et
comme représentation
14 juin 2009
La route, de Cormac Mc Carthy
"La Route" n'aurait pu être qu'un prix Pulitzer de plus, un livre dont je serai volontiers passé à côté si la critique, autant professionnelle que plus proche de moi, ne m'avait pas poussé à tourner les pages.
Dès le départ, on entre dans un livre où l'on sent tout de suite la différence. un style simple, mais beaucoup trop envoûtant pour être honnête...Les phrases hantent, les scènes aussi. Et si l'émotionnel se mêlait à la pensée philosophique? Enfin?
Un père et son fils sont en errance, en survie. Comment en est-on arrivé là? L'humanité est finalement face à elle-même, dans le cercle du mystère de la vie, elle affronte maintenant sa propre survie. Une survie improbable, tant par sa cruauté que sa poésie. Aucun suspens, aucun spectacle, juste un chatouillement de nos émotions les plus enfouies. On ne sort pas de ce livre indemne, pour ceux qui se laisseront envahir par cette réflexion profonde sur ce que nous sommes au fond de nous.
07 juin 2009
Des extraterrestres à Tarbes?
C'est avec stupeur que les habitants de Tarbes ont découvert des traces mystérieuses dans le jardin Massey, au centre de leur ville si paisible. Samedi matin, un cercle de 13 mètres de diamètre avec des signes pour le moins étranges était dessiné sur une pelouse du parc. Serait-ce le signe d'un atterrissage extra-terrestre? Un engin se préparerait-il à débarquer?
L'inquiétude plane au dessus de Tarbes, et beaucoup guette le moindre évènement qui sortirait de l'ordinaire...Les Pyrénées pourraient-elles devenir le refuge d'une vie au delà de notre planète? Les questions demeurent, sans aucune explication jusqu'alors...
Une chose est sûre, d'autres investigateurs auraient déjà imaginé ceci:
02 juin 2009
Parce qu'il faut faire un choix...
et que franchement, il y a de quoi hésiter!
http://www.liberation.fr/politiques/0101569527-on-a-teste-les-eurotests
3 tests pour vous guider...Mais surtout n'oubliez pas d'aller vôter.
On ne s'est pas battu pour aller à la plage!
31 mai 2009
Pic du Midi
C'était le jour ou jamais de monter à 2877m d'altitude, dans la 1ère réserve de ciel étoilé au monde, j'ai nommé le Pic du Midi. Après le passage dans le téléphérique, une vue magnifique s'offrait sous nos yeux. Chut, on regarde!
Plus d'infos: http://www.picdumidi.com/
Les photos dans l'album "Pic du Midi"!
23 mai 2009
A Tulle, Hollande tricote son avenir présidentiel
www.liberation.fr, 22/05/2009 à 06h51
Dans son fief, l’ex-numéro 1 socialiste ne cache plus ses ambitions pour 2012.
De notre envoyé spécial à Tulle (Corrèze), David Revault d'Allonnes
Francois Hollande.
Benoît Tessier / Reuters
Des murs de son bureau de président, il a fait ôter le portrait officiel de Nicolas Sarkozy. «A la place, j’ai mis une dentelle», s’amuse François Hollande. Dans la cabine de pilotage du conseil général de la Corrèze, ravi l’an passé au chiraquien Jean-Pierre Dupont, quelques toiles héritées de son prédécesseur. Deux livres de photos sur les vaches limousines. Et une vue plongeante sur Tulle et ses sept collines.
Après onze ans de règne au PS, couronné par l’un des plus désastreux congrès de son histoire, l’ex-premier secrétaire, six mois de réfection plus tard, entend prendre de la hauteur : «Je suis sorti de la cour de Solférino, de la politique partisane. J’ai une vie plus tranquille, moins exposée.» Mais pas question d’envisager une retraite politique anticipée sur un Aventin corrézien : «La Corrèze n’est pas un refuge. C’est un plaisir. Et une base de légitimité. Avant, on disait : "La Corrèze, c’est Chirac." Maintenant, c’est moi.» Le parallèle est osé. Et la suite du plan de carrière déjà tracée. Le terrain local, «c’est utile pour conforter une stratégie nationale. Quand on n’a pas la confiance de son territoire, c’est difficile de demander celle du pays».
Photovoltaïque. Alors, entre la signature du plan départemental anticrise et une rencontre avec les agriculteurs de son canton de Vigeois pour parler photovoltaïque, Hollande laboure ses terres d’élection. Où il ne compte qu’un canton d’avance sur la droite. «Ce ne sera pas facile, et je fais d’autant plus attention. J’ai plein d’amis qui ne manqueront pas d’interpréter une défaite aux prochaines cantonales. Surtout en 2011…» Soit en pleine désignation du prochain compétiteur socialiste à la présidentielle.
C’est que l’ancien premier secrétaire s’en cache de moins en moins : il voit plus loin. Et plus haut. Du parti, où il n’apparaît plus qu’en de rares occasions, il n’a pas fait tout à fait table rase. Mais presque : «Je ne suis pas chef de courant, je n’occupe aucune position dans la direction. Je ne veux pas être dans les affaires internes.» L’ex-taulier de Solférino n’apprécie pourtant que modérément le sévère état des lieux régulièrement dressé, depuis son arrivée, par Martine Aubry. Au point de lui adresser ce jour-là, devant le comité départemental du tourisme, cette métaphore à peine codée : «Il ne faut jamais penser que ce qu’ont fait nos prédécesseurs n’avait pas de sens. Il faut toujours considérer qu’une partie de l’héritage est positive.» Et les turbulences rencontrées par la campagne européenne du PS, au fond, ne sont pas pour déplaire aux siens. «Peut-être que ça vaut mieux, juge l’un d’eux. Si ça marchait très bien, il n’aurait pas d’espace…» Mais François Hollande, sur ce point, affecte une franche camaraderie. Même s’il n’en pense pas moins : «J’ai l’intention d’être solidaire, loyal et amical. Je ne dirai pas un mot sur la campagne. J’ai moi-même trop subi cela, notamment de la part de ceux qui en ont aujourd’hui la responsabilité. Si l’on m’interroge, je dis que tout va bien…»
Prime. L’homme de la synthèse ronde, fidèle à ses habitudes, jamais ne se fâche, donc. Mais désormais il se lâche. Son ami le député Bruno Le Roux : «Avant, il disait ce que pensait le parti. Aujourd’hui, il dit ce qu’il pense.» A tout propos, et au grand agacement de la direction de Martine Aubry. Sur le contre-plan de relance socialiste, quand il préconise la prime pour les ménages modestes plutôt que la baisse de la TVA. Sur François Bayrou, à qui il demande des précisions programmatiques : «Maintenant, ils vont tous faire comme moi, demander à Bayrou ses propositions !» Et, bien sûr, sur le prochain candidat socialiste à la présidentielle : «Martine Aubry est la leader du PS. Ça ne veut pas dire qu’elle est mécaniquement la candidate. Et si elle l’avait déclaré, ceux qui l’accompagnent auraient pu dire que ce n’est pas ce qui était prévu. Quant à Ségolène Royal, elle a été notre candidate, mais elle ne peut pas dire qu’elle est la leader naturelle du PS. La première secrétaire dirait que ce n’est pas tout à fait vrai…»
Le champ des possibles, en ce qui le concerne, est donc ouvert : «Le choix de notre candidat n’est pas fait, sinon ça se saurait. S’il y avait un leader naturel, pas besoin de faire des primaires.» Commentaire acide de Guillaume Bachelay, proche de Laurent Fabius : «La présidentielle, il y pense en nous rasant !» Et d’enfoncer le clou : «Il est libre, François. Il y en a même qui disent qu’ils l’ont vu voler…»
Doutes. Hollande planerait-il quelque peu ? Ses amis, qui s’étaient désespérés de le voir abdiquer avant la primaire de 2006 pour s’effacer devant Ségolène Royal, y croient dur comme fer. «Dans sa tête, il est de plus en plus candidat à la candidature, assure l’un. Il commence à en avoir vraiment envie.» «Il s’est installé dans une configuration nouvelle, ajoute Bernard Combes, son ami et successeur à la mairie de Tulle. Tout est désormais tendu vers ça.» Des doutes subsistent. «Les gens se demandent quand même pourquoi il est candidat alors qu’il ne l’a pas été la dernière fois quand il était premier secrétaire», note un grand élu. Une sorte de recherche du temps perdu, répond Bernard Combes : «Si ce n’est pas pour cette fois-ci, ce sera quand même compliqué. Il faut être dans la charrette.»
Et puis, surtout, il y a l’épineuse question, celle du «rapport à l’opinion». Des sondages qui ne décollent pas, une image qui ne colle pas. «Faut qu’il mange moins», glisse un de ses partisans. Mais l’essentiel, pour l’intéressé, est ailleurs. «Il faut que je sois identifié à un projet politique, pas simplement à une ambition ou une prétention en plus. Ça se mérite, ça se construit. Et je n’ai pas non plus à avoir de renoncement. Il faut être dans l’état d’esprit de se préparer.» Alors, François Hollande «prépare». Une réunion de ses amis politiques, le 29 juin, à Lorient, sur le thème de «la sortie de crise». Un livre, qu’il a déjà repoussé plusieurs fois, à paraître à la rentrée. Des voyages, aussi : la Chine, «peut être le Cameroun», voire l’Inde. De la Corrèze au monde, ou les nouveaux horizons de François Hollande.
21 mai 2009
Gérard Larcher à Tarbes
17 mai 2009
Le Pont d'Espagne
Un des endroits les plus romantiques des Hautes-Pyrénées pour beaucoup...de la neige,et du grand soleil pour moi!
Le lac de Gaube, après une rando dans la neige...
Le reste dans l'album photo " Pont d'Espagne"
08 mai 2009
L'Espagne, ça vous gagne!
Rien de mieux qu'une journée ensoleillée pour passer le tunnel et aller faire un petit tour en Espagne. Au programme, la province d'Aragon, avec Aïnsa, El Rio Muerto...A voir dans l'album "Espagne_mai2009"!
Devant El Rio Muerto...presque la fin de l'épopée!
















