03 novembre 2009
Sentier historique de Saint-Lézer
La Ballade du Castelbieilh

3000 ans d'histoire
Le sentier archéologique de Saint Lézer, vous propose de découvrir 3000 ans de notre histoire. Sur ce site, on retrouve des vestiges datant de l'Age du Fer, 700 ans avant notre ère. Puis c'est surtout la période Romaine qui a marqué ce terroir avec la construction du « Castrum Gallo Romain ».A la fin du VIème siècle,
la forteresse Bigorra, bâtie sur la colline de St Lézer protège la cité
Bigorre et son chef lieu, Tarbes. Vers l'an Mil, les comptes de Bigorre
installent leur résidence au Casteilbielh et les évêques font du vieux
monastère de Saint Lézer un lieu de séjour temporaire.

C'est
toute cette histoire et les découvertes des archéologues qui
travaillent chaque été sur le terrain que vous fait découvrir le
sentier archéologique de Saint Lézer. Vous en profiterez pour découvrir
le magnifique point de vue ainsi que la table d'orientation qui vous
situe les différents Pic de la Chaîne des Pyrénées.
La Communauté de Communes Vic Montaner a édité une brochure d'information intulée "la ballade du Castelbieilh". Elle présente le sentier archéologique et les découvertes importantes de ce lieu.
02 novembre 2009
Terror de Dan Simmons
Le froid polaire, une expédition marine, un roman de science-fiction...Un livre destiné à rester sur les étagères de bibliothèque d'après moi. Seulement voilà, il suffit de commencer à le lire pour être pris par ce piège glacial, ce monstre qui les poursuit, ces légendes inexpliquées...
Terreur est le premier livre que je lis de Dan Simmons. Une belle découverte, qui ne devrait pas s'arrêter en si bon chemin. Documenté, référencé, écrit, ce roman est un meilleur du genre que j'ai lu. Aventure oui, réflexion, oui, dépaysement dans la fiction; finalement ce roman remplit parfaitement son rôle. Les personnages sont attachants, loin des clichés habituels ou des cases trop présentes dans les romans contemporains. Lady Silence, bien que muette, nous en apprend plus sur l'humanité que nous aurions pensé à le demander. Le courage n'est pas être pas celui qui nous met face au danger, prêt à subir ce que le destin nous a mijoté...
Un grand livre, oserai-je dire par un grand auteur?
01 octobre 2009
Je l'ai toujours dit...
30 septembre 2009
Plongée dans un souvenir...
Illustration de Lionel Bui.
Mènaxéne de XG, aux éditions du Retour (David Moscovici)"Si j’ai cru pendant plus de vingt ans que je pourrais m’en sortir en dissimulant au monde toute ma différence, mon grand secret, c’est parce que j’étais persuadé d’être le seul à ne pas vouloir plonger la tête dans cette eau qui m’apparaissait trouble. Le vent m’empêchait alors de parler et j’ai eu l’impression que ma vie allait trop vite pour moi. Si vite que je n’ai pas été témoin de ma propre vie. Dès lors à présent que j’ouvre les yeux, je ne vois plus autre chose que le bleu tourmenté d’un chemin nouveau."
Virée à Bordeaux
Bordeaux est une ville à laquelle il faut s'habituer, s'obliger à apprivoiser...
Le Miroir d'eau est l'un des plus beaux endroits de la ville, et il s'agit pourtant d'une idée toute simple.
Après, un bon repas au Malabar, restaurant indien rue des Ayres. On peut y admirer les éléphants et saliver d'envie en attendant son assiette.
Pour passer un bon moment, RDV à l'Utopia, cinéma d'auteur engagé, dont l'ambiance remplace celle du cinéma des Carmes (pour les orléanais!)
Bordeaux serait-elle une ville où il fait bon vivre?
22 septembre 2009
La traque continue...
Le pèlerin, pain bénit policier
Sans-Papiers. Les Africains qui se rendent à Lourdes seraient devenus la cible privilégiée de la police aux frontières. Et l’évêque n’en a cure.
Par STÉPHANIE LACAZE Bordeaux, intérim sur Liberation
«Quand je suis arrivé dans les locaux de la PAF [police aux frontières, ndlr], j’ai vu cet homme, un Camerounais qui serrait précieusement ses bidons d’eau bénite autour de lui, dans sa geôle. Cela m’a serré le cœur.» Henri Moura se souvient avec émotion de cette affaire sur laquelle il est intervenu, en tant qu’avocat, il y a quelques années. Des cas comme celui-là, il continue d’en voir souvent. Trop souvent à son goût.
Expulsion. Lors de sa dernière permanence, cet avocat du barreau de Pau (Pyrénées-Atlantiques) a été appelé pour assister une Sénégalaise de 60 ans durant sa garde à vue. Cette femme atteinte d’une maladie grave, qui venait prier la vierge Marie à la grotte Massabielle, a été appréhendée dans le train entre Pau et Lourdes (Hautes-Pyrénées). Sa demande de titre de séjour est en cours d’instruction à la préfecture de Paris, mais pour avoir circulé sans papiers la sexagénaire risque purement et simplement l’expulsion.
La semaine dernière encore, deux Nigérianes et un Djiboutien ont été interpellés par les policiers alors qu’ils se rendaient en pèlerinage à Lourdes. «Nous sommes convaincus que la PAF pratique des contrôles systématiques et quotidiens sur cette ligne ferroviaire. C’est un bon moyen pour le préfet de faire du chiffre», assène Isabelle Casau, la responsable de l’équipe des treize avocats palois spécialisés dans le droit des étrangers. «C’est révoltant et complètement cynique. On ne mesure pas l’attrait que peut exercer Lourdes sur des catholiques majoritairement africains qui ont une foi très profonde. Ils sont prêts à prendre des risques pour effectuer leur pèlerinage», poursuit l’avocate.
Isabelle Casau et ses collègues interviennent chaque semaine auprès d’étrangers arrêtés dans ce train. Le bâtonnier de l’ordre des avocats de Pau, Jean-François Blanco, soutient leur démarche. Il y a deux semaines, il a adressé un courrier à l’évêque de Lourdes pour lui demander «d’intervenir auprès de monsieur le préfet des Pyrénées-Atlantiques afin que la croyance de ces malheureux étrangers soit respectée et qu’il renonce à ces arrestations». L’avocat considère que «l’Eglise a une obligation morale envers ces personnes et qu’elle leur doit une protection».
Jacques Perrier, l’évêque de Tarbes et de Lourdes, n’a pas encore répondu au bâtonnier. Mais une chose est d’ores et déjà acquise : l’ecclésiastique n’a pas l’intention d’accéder à la demande de Jean-François Blanco. «Que ce monsieur se saisisse de cette affaire, c’est très bien, et il est dans son rôle, reconnaît Jacques Perrier, mais si j’écris au préfet, il va me dire : "Mêlez-vous de vos oignons, monsieur l’évêque."»
Et le responsable des sanctuaires de préciser : «Dans le christianisme, le pèlerinage à Lourdes n’a pas la même signification que le pèlerinage à La Mecque pour les musulmans.» Il ne constitue, en aucun cas, une obligation pour les croyants, rappelle l’évêque.
Chiffres. Isabelle Casau et son équipe d’avocats ont décidé récemment de recenser, avec précision, toutes les procédures qui concernent des pèlerins étrangers en route pour Lourdes. Des chiffres qui leur fourniront matière à un rapport complet qu’ils espèrent pouvoir publier avant la fin de l’année.
21 septembre 2009
Remplaçons la TVA par une « taxe sur le carbone ajouté »
Par Emmanuel_montava | Contrôleur de gestion | 19/09/2009 |
http://eco.rue89.com/2009/09/19/remplacons-la-tva-par-une-taxe-sur-le-carbone-ajoute
Plutôt qu'une taxe carbone impopulaire et probablement inefficace, et si nous appliquions le principe du « pollueur-payeur » sur autre chose que le pouvoir d'achat ? Une taxe sur le carbone ajouté (TCA), sur le même principe et remplaçant la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), est possible.
La TCA serait différente pour chaque entreprise, en fonction de la quantité de dioxyde de carbone émise. Elle serait soumise à déclaration, déclaration d'importance et périodicité variables en fonction de la taille et du type d'activité de l'entreprise. Avec le temps, l'ensemble des gaz à effet de serre seraient concernés.
Pour la TVA, les entreprises font actuellement la différence entre la TVA payée sur les achats (TVA déductible) et la TVA sur les ventes (TVA collectée). Ici, cela ne consisterait qu'en une augmentation du prix de vente de l'entreprise (TCA collectée), payée in fine par le consommateur.
La TCA serait, comme la TVA, applicable sur les importations. Cependant, en cas de non-traçabilité carbone d'un produit, une TCA forfaitaire serait appliquée en fonction du « coût » moyen de fabrication et transport de ce produit. Ceci afin d'inciter les entreprises à se mettre aux normes comptables carbones.
Eviter d'augmenter la pression fiscale
Enfin, le calcul de la formule liant émission de CO2 et taux de TCA devra être réalisé dans l'objectif d'une pression fiscale égale à la TVA (132 milliards d'euros en 2008).
Le coût de la vie reste donc identique mais augmente sur certains produits tout en diminuant sur d'autres. Les avantages sont nombreux.
Eviter la délocalisation carbone
En effet, il est possible pour une entreprise de transférer une partie de sa production « sale » sur un partenaire étranger afin d'éviter d'être taxée sur ses activités. La TCA taxant les produits à l'entrée à la frontière, impossible de contourner la loi. Ce mécanisme serait un formidable incitatif à relocaliser les activités, et cesser les pratiques les plus absurdes.
L'investissement écologique devient rentable
Le changement de fiscalité déplace le cadre de la concurrence, sans rompre la loi du marché. Les entreprises ne raisonnant que par rentabilité d'un projet, toute réduction de CO2 à bon prix aujourd'hui ignorée serait reconsidérée. L'application de cette taxe relancera la compétition entre entreprise pour réduire ces % de TCA difficilement compensable autrement.
Ce système permettrait de récompenser les systèmes les moins polluants sans être obligé de passer par la subvention, souvent jugée anticoncurrentielle par l'Union européenne, coûteuse et inefficace par l'Etat et les citoyens.
Développer une nouvelle comptabilité.
L'application de lois financières exigeantes (comme, en 2002, pour la loi Sarbannes Oxley aux Etats-Unis) a toujours été suivie d'un développement de système de comptabilité pour se mettre au niveau de la loi.
La création de la TCA verrait les entreprises développer des nouveaux logiciels pour suivre et traquer les émissions de gaz à effet de serre (et notamment le CO2). Or, pour les pionniers dans ce domaine (par exemple la chaine de magasins Nature & Découvertes), le seul fait de suivre ces émission a permis de les réduire notablement.
La mise en place d'un tel système prendrait un ou deux ans, le temps
d'adapter la logistique et l'administration de l'Etat et des
entreprises.
Le risque est de voir le prix de certains produits
(viande rouge, fruits exotiques, produits à production éclatée, billets
d'avion) augmenter de 10 à 20% voire plus. Tel est le prix à payer pour
vivre en respectant la nature et l'avenir des générations futures.
14 septembre 2009
Les grands écoles fabriquent-elles des tueurs?
Par Patrick Williams | LesInrocks.com | 13/09/2009 | 16H21
Alors qu'on réfléchit en vain à limiter les bonus, Florence Noiville, dans son livre « J'ai fait HEC et je m'en excuse » prend le problème à la base et explique qu'il est urgent de réformer l'éducation des puissants.
Les grandes écoles fabriquent-elles des tueurs ? Ces vénérables institutions -HEC, Polytechnique et autres Mines- ont-elles façonné les desperados en costars cravates qui sont responsables de la crise ?
C'est la thèse percutante du livre de Florence Noiville « J'ai fait HEC et je m'en excuse » (ed. Stock). Certes on ne s'attendait pas à ce que ces fleurons éducatifs produisent des militants altermondialistes ou des punks à chiens. Mais son constat est sévère.
Selon elle, la seule philosophie qui y règne est « greed is good » (« l'avidité est bonne ») ou ce qu'elle appelle MMPRDC (« Make more profit, the rest we don't care »). Ces écoles tant admirées, rêve de tout parent, formeraient ainsi des as du management et de la finance sans jamais essayer de leur inculquer un minimum de valeurs, de souci éthique.
« On n'y apprend pas à se remettre en cause, explique-t-elle. On en sort gonflé du sentiment de sa propre importance, omubilé par la seule réussite économique. ».
Des élites « déréglées »
L'originalité de son ouvrage ? Alors qu'on réfléchit en vain à limiter les bonus, Florence Noiville, elle, prend le problème à la base, « au moment où les esprits se forment », et explique qu'il est urgent de réformer l'éducation des puissants. Comment espérer réguler le système, comme s'y essaient à nouveau les gouvernements au G20 de Pittsburgh, si les grandes écoles à travers le monde produisent des élites « déréglées » ?
Le mathématicien Denis Guedj ne disait pas autre chose l'an passé quand il dénonçait dans Libération les « jeunes golden génies » de Dauphine qui, encouragés par leurs profs, ont totalement dévoyé les mathématiques en créant des produits financiers aussi rentables que toxiques. Commentaire de Florence Noiville :
« Ces écoles prennent les plus brillants des jeunes des prépas et en font des gens qui non seulement n'apportent rien au corps social mais quelquefois même lui nuisent ! Quel fantastique gachis de cerveaux ! »
Certes ces dernières années, les business schools ont vu fleurir des cours d'alter-management, de business social, de développement durable. Mais pour l'auteur, ces tentatives restent trop minoritaires, alibis sympathiques dédaignés par de nombreux étudiants.
« Beaucoup de ceux que j'ai rencontrés considèrent que l'éthique, c'est du pipeau. Songez qu'un an après la déroute financière, les cours de morale des affaires ne sont toujours pas obligatoires à HEC ! »
« Je n'enseignais qu'aux freaks du campus »
Même son de cloche du côté d'Elisabeth Laville, ancienne HEC et fondatrice de Utopies, un cabinet de conseil en développement durable :
« J'ai donné des cours à HEC en 2000 sur le sujet, mais j'ai arrêté au bout de quelques temps. J'étais déçue que toutes les matières un peu “responsables” ne soient qu'optionnelles. Résultat : je n'enseignais qu'aux “freaks” du campus, ceux qui n'étaient pas trop sûrs de ce qu'ils faisaient là… »
Elle déplore qu'aucun cours n'amène ces futurs managers à s'interroger sur le sens de la vie, sur leur épanouissement personnel. « On attend qu'ils pètent les plombs pour qu'ils se mettent à réfléchir à leur existence… »
« Des gens disciplinés, prompts à se soumettre à toute autorité »
Pourtant, tous ne sont pas aussi pessimistes. Damien Lorton, auteur, sous le nom de Teodor Limann, de « Classé X : petits secrets des classes prépas » (ed. La Découverte), témoigne :
« J'ai rencontré des intelligences très vives à Polytechnique, soucieuses comme tout le monde de morale et du sens de la vie. Le problème est plutôt que le bachotage effrené fabrique des gens disciplinés, prompts à se soumettre à toute autorité. »
On pense à ces traders comme Jérôme Kerviel qui, pris les doigts dans la confiote, se sont défaussés comme des gosses de leurs responsabilités. Récemment, dans « Le Nouvel Observateur », un « ingénieur financier » résumait l'état d'esprit un rien puéril de la profession :
« Pourquoi serions-nous les bouc émissaires de la crise ? Et les banquiers d'affaires ? Ils ont des bonus au moins aussi élevés… ».
Ouh lala, la pauvre victime… A 400 000 euros de bonus par an, mon gaillard, il va falloir réfléchir plus fort pour essayer de gagner notre sympathie. Damien Lorton se dit peu convaincu par une réforme des grandes écoles. Il croit moins aux vertus de l'éducation qu'à celles de la régulation :
« Tant que l'on pourra gagner des sommes faramineuses, certains se laisseront tenter… Si l'on veut influer sur le cours des choses, il n'y a qu'une seule solution : limiter les bonus et les rémunérations. »
La nature humaine ne change pas : ce sont les lois qui changent
Daniel Cohen, auteur du récent et passionnant ouvrage « La Prospérité du vice » (ed. Albin Michel), va dans ce sens :
« Comme Spinoza, je pense que la nature humaine ne change pas : ce sont les lois qui changent. Les financiers d'aujourd'hui ne sont pas plus cupides que ceux d'il y a trente ans. C'est juste les règles qui se sont modifiées. Ou plutôt qui ont disparu. »
Pour transformer le monde, faut-il seulement de nouvelles règles ? Ou l'éducation a-t-elle un rôle à jouer ? Le livre de Florence Noiville a le mérite d'ouvrir le débat. Et nous amène à voir les choses sous un jour nouveau : l'éternelle « réforme de l'école » rabachée chaque année par nos gouvernants ? C'est peut-être d'abord chez HEC et consorts qu'elle devrait avoir lieu !
En partenariat avec :
31 août 2009
Vacances 2009
Découverte de la Charente-Maritime Sud puis Nord:
- Paléosite de Ste-Césaire
- Thalmont
- Aubeterre
Puis Royan et la Rochelle sur une semaine:
- feu du 15 aout
- Jardins du Monde
- Aquarium de la Rochelle
-...
Et enfin le Morbihan! A voir dans l'album "vacances 2009".
08 août 2009
Fêtes médiévales de Montaner
A la mi-juillet, tous les ans, se tiennent les fêtes médiévales au château de Montaner. De quoi replonger dans l'ambiance de cour, tout en profitant des spectacles...





















